Les Skyblues reçoivent le PSG le jeudi 29 octobre à 21h00 (heure française), quatre jours après notre match nul 1-1 face à Manchester United en Barclays Women’s Super League.
Un autre déplacement délicat nous attend ensuite le dimanche 1er novembre, sur la pelouse de London City Lionesses, à 13h00 (heure française).
Jeglertz a laissé entendre que son onze de départ évoluera d’un match à l’autre, l’ensemble de l’effectif étant mis à contribution, mais l’objectif reste toujours le prochain match.
Notre entraîneur a déclaré : « Il s’agit simplement de parler d’un match à la fois, c’est le plus important. »
« On peut parler de gestion de la charge, mais il s’agit d’un seul match. C’est ce dont nous avons parlé l’année dernière : nous voulons des matchs qui nous poussent à nous dépasser. »
« Cela motive les joueuses et nous ne parlons que d’un match à la fois. »
City devra se passer de Beth Mead pour ce choc face au PSG, l’internationale anglaise se remettant toujours d’une légère blessure.
L’attaquante est absente depuis la trêve internationale, mais Jeglertz a pu se réjouir du retour des deux Allemandes Rebecca Knaak et Sydney Lohmann dans le groupe pour le match contre United dimanche.
Notre entraîneur a une nouvelle fois souligné le rôle crucial que l’ensemble de l’effectif devra jouer dans les mois à venir, alors que nous sommes engagés sur plusieurs tableaux.
« Non, malheureusement. Elle n’est pas encore prête », a répondu Jeglertz à propos de l’absence de Mead.
« Oui, bien sûr [c’est bien d’avoir Rebecca et Sydney de retour]. »
« Nous l’avons dit depuis le début de l’année : nous avons besoin d’un effectif pour tous les matchs, donc plus nous avons de joueuses à disposition, mieux c’est pour l’équipe. »
Invaincues lors de nos sept premiers matchs de WSL, les Skyblues ont bien entamé la défense de leur titre de championnes d’Angleterre, tout en s’adaptant aux nouvelles exigences d’une campagne européenne.
Mais malgré la charge de travail supplémentaire pour l’effectif, Jeglertz assure que la motivation de ses joueuses n’a jamais été aussi forte.
Il a ajouté : « Nous avons toujours la même faim à chaque match. Nous utilisons davantage le groupe et l’effectif cette saison, mais les joueuses ont toujours envie de progresser par rapport au dernier match. »
« Nous sommes toujours dans cet état d’esprit de faim de victoires. C’était déjà le cas l’année dernière, mais désormais la fréquence est plus élevée : devoir être prêtes trois jours après plutôt que sept, c’est une grande différence. »
« Mais en regardant les filles aujourd’hui et hier, la confiance est toujours là, donc même si on a fait match nul il y a quelques jours, la croyance dans l’équipe ne change pas. »
« Donc, [je n’ai pas appris] de nouvelles choses, simplement souligné la faim du groupe, ce que j’apprécie beaucoup. »