L’Espagnol a rejoint Manchester City en juin dernier, après de nombreuses expériences dans le management et dans le coaching.
Il a d’ailleurs été l’entraîneur de Guardiola lors de ses dernières années de joueurs, au Mexique, au Dorados de Sinaloa.
Depuis que Juanma a pris son rôle à City, il est tout simplement devenu crucial selon Pep Guardiola dans le coaching et dans l’approche des matches, en travaillant étroitement avec Rodolfo Borell.
Questionné à la veille de la rencontre face à Sheffield, le coach de City a voulu souligner l’impact de Lillo depuis son arrivée en Angleterre.
« J’ai été avec Rodolfo pendant un long moment, il m’a beaucoup aidé, surtout cette saison car Juanma ne parlait pas encore anglais.
Sans lui ici, on ne serait pas à ce classement. Il voit des choses que je ne vois pas » explique Pep.
« Il a un sens spécial. Surtout dans les mauvais moments, il me donne de la tranquillité et me fait voir la situation réelle, au-delà du résultat.
Il a toujours cette vision que je n’ai pas. Son aide durant cette période, avec Rodolfo, a été très importante. »
« Sur les questions défensives, il nous a aussi beaucoup aidés au début. Il parle beaucoup avec les joueurs d’origine latine. Il est très important pour moi. »
Le boss de City a aussi voulu revenir sur les points importants qui a entraîné la série exceptionnelle de 18 matches sans défaite des Citizens
« Je n’ai pas aimé la façon dont on jouait avant. Dans les saisons précédentes, les ailiers étaient plus hauts et plus dans la largeur, on a du revenir à nos principes.
Pour plusieurs raisons, on doit s’adapter à la qualité et aux joueurs que l’on a à l’instant T », souligne le coach catalan.
« Au final, je sens qu’avoir des ailiers hauts nous aide a être plus stables, et leurs qualités font le reste. Quand on a le ballon, on court moins. »
« Les managers, quand les choses ne vont pas bien, ont le sentiment que l’on ne se bat pas où qu’on a pas l’esprit de la gagne.
La raison pour laquelle on ne jouait pas bien, c’était parce qu’on
courait trop avec le ballon.
Quand on a pas le ballon, on court pour notre survie. Maintenant, je crois que l’on est plus calme. »