L’entraîneur a amassé 18 trophées majeurs durant ses presque dix années à City. Une Ligue des Champions, une Coupe du monde des clubs et une Supercoupe, six Premier Leagues, deux FA Cups, quatre League Cups et trois Community Shields.
Il a, sans l’ombre d’un doute, supervisé la période la plus prolifique des 130 ans d’histoire de City et s’impose comme l’un des plus grands entraîneurs de tous les temps.
Après avoir remporté le Community Shield en début de saison 2024/25, la suite des évènements fut plus compliquée avec des blessures en pagaille qui nous ont relégués à 13 points du champion Liverpool en Premier League. Nous n’avons pas réussi à nous qualifier pour la phase à élimination directe de la Ligue des Champions et avons été éliminés en Carabao Cup au quatrième tour.
L’équipe a cependant bien terminé la saison puisqu’elle s’est qualifiée pour la Ligue des Champions grâce à une troisième place en Premier League et a atteint la finale de la FA Cup.
Guardiola est revenu sur la position actuelle des siens alors que la fin de saison promet d’être palpitante et a exprimé son enthousiasme quant à l’idée de pouvoir à nouveau remporter un trophée majeur.
« C’est un privilège d’être en mars. L’hiver est derrière nous et le mois de février aussi. Il fait noir un peu plus tard en mars, il y a un peu plus de lumière », a-t-il déclaré à la presse avant le match de mercredi de 19h30 (France) face à Nottingham Forest.
« Nous sommes en lice dans toutes les compétitions, c’est un scénario de rêve. Une nouvelle fois. »
« La saison dernière, nous nous battions pour une qualification pour la Ligue des Champions et pour remporter la FA Cup. Nous étions éliminés de la Ligue des Champions et de la Carabao Cup mais cette année, nous sommes au rendez-vous. »
« C’est un grand privilège de savoir qu’il reste dix matchs et une finale samedi prochain contre Newcastle. Nous avons également deux matchs contre le Real Madrid. Si on gagne, on continue mais si on perd, on sort de cette compétition. »
« C’est bien d’en être à ce stade mais la préparation du match de demain est tout ce qui m’importe. »
Guardiola a aussi souligné qu’il était crucial que son équipe s’adapte à l’évolution de la Premier League.
On peut dire sans se tromper que les coups de pied arrêtés ont joué un rôle plus prépondérant cette saison et le boss a insisté sur le fait que cette adaptation était primordiale pour les entraîneurs voulant avoir du succès.
« Il y a quatre ans en NBA, on ne tentait pas autant de trois points », a-t-il ajouté.
« Quand les Golden State Warriors et Steph Curry ont commencé à marquer des trois points, toutes les autres équipes les ont imités. Les Boston Celtics le font aussi maintenant, comme de nombreuses autres équipes. »
« Ça fait partie de l’évolution et de la dynamique. On peut s’en plaindre ou s’y adapter. »
« Ça fait partie du jeu. Je suis entraîneur, lorsqu’il y a des coups de pied arrêtés, je ne demande pas aux arbitres d’arrêter car je n’aime pas les coups de pied arrêtés. »
« Les choses sont comme elles sont, il faut s’y adapter. »
« Je l’ai déjà dit, il y a des dizaines de millions de choses et on ne pratique pas le football que d’une seule manière depuis sa création. On joue au football différemment en Angleterre, en Espagne ou en Italie. C’est génial, c’est la raison pour laquelle la Ligue des Champions est agréable à suivre. Même ici, chaque entraîneur pratique un football différent. »
« C’est pour cela que c’est attrayant et passionnant. Ce serait ennuyeux si les entraîneurs de tous les championnats jouaient de la même manière. Ce serait vraiment ennuyeux, non ? »
« Que j’aime ou non, ce sont mes affaires. Si je n’aime pas... En tant que spectateur, je ne regarderai pas. Je dois m’adapter, il faut juste s’adapter rapidement. »