City a décroché une septième victoire en sept matchs pour compter six points d’avance en tête du classement, grâce à un succès 3-2 arraché face à Ipswich Town.
Maresca est devenu le premier entraîneur de l’histoire à remporter ses sept premiers matchs de championnat à la tête d’un club, devançant Pep Guardiola, Carlo Ancelotti et Ole Gunnar Solskjaer, qui avaient gagné leurs six premiers avec City, Chelsea et Manchester United respectivement.
Le début de saison de l’Italien est remarquable, et celui-ci se dit encouragé par les progrès constants de son équipe.
« Tout d’abord, je suis très heureux parce que dans ce métier, il s’agit de gagner des matchs », a-t-il déclaré en conférence de presse d’après-match.
« Nous avons réussi à en gagner sept de suite, et ce qui me rend très heureux, c’est de voir, jour après jour, la façon dont les joueurs travaillent et dont ils progressent. »
« Aujourd’hui, je pense que nous avons contrôlé le match, créé des occasions et été bons sans le ballon. Nous réalisons du bon travail et je pense que c’est le plus important. »
Ce début de saison fantastique de City ne reçoit peut-être pas toute la reconnaissance attendue, mais Maresca affirme que les joueurs en reçoivent assurément de sa part et de celle du staff.
« Absolument, mais je comprends aussi que nous mettions les joueurs en avant », a-t-il déclaré.
« Ils doivent se soucier des personnes à l’intérieur du club et de moi, pour la reconnaissance que je leur accorde. »
« Et ils ne se soucient pas des personnes qui les jugent de l’extérieur, car ils savent que ceux qui essaient de les juger sont des gens qui travaillent et qui veulent créer un problème, mais à l’intérieur, je vous promets que les joueurs sont heureux, qu’ils reçoivent de la reconnaissance et que je leur en donne. »
Le revers de la médaille de cette rencontre : des craintes de blessure autour d’Erling Haaland, Matheus Nunes, Mateo Kovačić, Nico O’Reilly et Antoine Semenyo.
Maresca a donné des nouvelles et indiqué que certains de ses joueurs lui avaient confirmé que tout allait bien.
« Je leur ai demandé à tous », a-t-il dit. « Mateo m’a dit que ça allait, Matheus m’a dit que ça allait, Erling a également dit que ça allait. »
« Pour Nico, c’est toujours son dos. Si vous vous souvenez, contre Coventry à l’échauffement, c’est le même problème. »
« Le seul pour lequel nous devons attendre, c’est Antoine, et nous verrons. »