Organisée du 14 juin au 15 juillet en Russie, la Coupe du Monde a vu une forte représentation des joueurs de City lors d’un tournoi réunissant 32 nations, finalement remporté par la France, vainqueur de la Croatie en finale, tandis que la Belgique a battu l’Angleterre pour s’adjuger la troisième place.
Voici comment nos joueurs s’en sont sortis…
BRÉSIL
Ederson faisait partie du groupe brésilien, mais à 24 ans, il n’a pas disputé la moindre minute.
Le défenseur Danilo a bien participé à la compétition, mais seulement lors d’un match, tandis que Fernandinho et Gabriel Jesus ont chacun joué cinq rencontres.
Aucun de nos Brésiliens n’a toutefois trouvé le chemin des filets – du moins pas du bon côté !

Le but contre son camp de Fernandinho en quart de finale, combiné à une réalisation de son coéquipier en club Kevin De Bruyne, a permis aux Diables Rouges de s’imposer 2-1 et d’éliminer la Seleção.
ARGENTINE
Nouvelle déception sud-américaine pour l’Argentine, éliminée dès les huitièmes de finale.
Sergio Agüero et Nicolas Otamendi étaient nos seuls représentants, et les deux buts d’Agüero ont encadré le tournoi de l’Albiceleste : il a ouvert le score lors du premier match de groupe contre l’Islande (1-1), puis inscrit le dernier but de son équipe lors de la défaite 4-3 face à la France en phase à élimination directe.

Otamendi a disputé les quatre matches d’une campagne qui a également vu Lionel Messi rester sans titre mondial dans son palmarès déjà impressionnant.
BELGIQUE
Le duo de City, Kevin De Bruyne et Vincent Kompany, a participé au superbe parcours de la Belgique jusqu’au match pour la troisième place.
De Bruyne a joué deux des trois matches de groupe, tandis que Kompany, diminué physiquement, n’a disputé que 16 minutes lors des trois premières rencontres, entrant en fin de match lors de la victoire 2-1 contre l’Angleterre.

Les deux joueurs ont disputé l’intégralité de la victoire 3-2 contre le Japon en huitièmes de finale, ainsi que du succès 2-1 contre le Brésil en quarts, où De Bruyne a inscrit son unique but du tournoi.
La Belgique a ensuite été éliminée par la France en demi-finale, avant de décrocher la troisième place grâce à une victoire 2-0 contre l’Angleterre — avec, à chaque fois, les deux joueurs de City titulaires.
ANGLETERRE
Dans ce qui reste l’une des meilleures campagnes de l’Angleterre depuis de nombreuses années, l’équipe de Gareth Southgate a atteint les demi-finales — menant 1-0 au milieu de la seconde période — avant de finalement s’incliner 2-1 face à la Croatie.
Notre quatuor des Three Lions a vu John Stones, Kyle Walker et Raheem Sterling disputer les sept matches, tandis que Fabian Delph a joué à trois reprises.

Le moment fort côté City ?
Le doublé de Stones lors du deuxième match de groupe, remporté 6-1 contre le Panama !
ESPAGNE
Il n’y aura pas eu de deuxième titre mondial pour notre brillant meneur de jeu David Silva lors de cette édition 2018.

Déjà champion du monde en 2010, Silva a tout donné lors des quatre matches disputés par la Roja.
Invaincue dans le temps réglementaire, l’Espagne a toutefois été éliminée dès les huitièmes de finale après un bilan d’une victoire et trois matches nuls, le dernier se concluant par une défaite aux tirs au but contre la Russie.
Portugal
Bernardo Silva a connu un parcours similaire à celui de l’Espagne de David Silva, les deux sélections s’étant d’ailleurs affrontées lors de la phase de groupes.
Bernardo a été titularisé lors du match nul 3-3 contre l’Espagne et de la victoire 1-0 face au Maroc, avant d’être remplacé en seconde période dans ces deux rencontres.

Il est resté sur le banc lors du match nul 1-1 contre l’Iran, entrant en jeu à la 70e minute à la place de Ricardo Quaresma.
Le parcours du Portugal – et celui de Bernardo – s’est arrêté en huitièmes de finale avec une défaite 2-1 contre l’Uruguay, le futur capitaine de City disputant cette fois l’intégralité du match.
ALLEMAGNE
Le célèbre adage « Il ne faut jamais enterrer l’Allemagne » ne s’est pas vérifié en 2018, les champions en titre étant éliminés dès la phase de groupes.
İlkay Gündoğan était notre seul représentant et a été peu utilisé par Joachim Löw.

Il n’a pas joué lors du premier match perdu contre le Mexique, mais est entré en jeu à la 31e minute lors de la victoire 2-1 contre la Suède.
Gündoğan était absent lors du dernier match de groupe face à la Corée du Sud, où deux buts dans le temps additionnel ont scellé une défaite 2-0 et conclu l’une des pires campagnes de l’histoire allemande en Coupe du Monde, terminée à la dernière place de son groupe.