Alors que le monde entier se rassemblait au Brésil en 2014, plusieurs joueurs de City abordaient la Coupe du Monde de la FIFA avec beaucoup d’enthousiasme.

L’équipe de Manuel Pellegrini venait de remporter la Premier League pour la deuxième fois en trois saisons, tandis que 10 de ses joueurs se rendaient dans l’un des berceaux du football avec l’ambition de décrocher le titre.

Nous allons voir comment ils s’en sont sortis…

ARGENTINE – SERGIO AGÜERO, MARTÍN DEMICHELIS, PABLO ZABALETA

Tous les trois ont joué un rôle important avec l’Albiceleste, qui a atteint la finale et s’est incliné de justesse, à un but de Mario Götze près, d’emmener le match jusqu’aux tirs au but.

Ce fut finalement une immense déception au tout dernier obstacle.

Cependant, jusqu’à ce moment-là, ils avaient réalisé un excellent parcours, remportant leurs trois matches de groupe avant d’éliminer la Suisse, la Belgique et les Pays-Bas pour atteindre la finale.

Zabaleta a été titulaire lors des sept rencontres, tandis qu’Agüero a débuté le tournoi comme titulaire avant d’endosser un rôle de joker en fin de compétition.

Demichelis a connu le parcours inverse, restant sur le banc lors des premiers matches avant de devenir titulaire en défense centrale lors des quarts de finale, demi-finale et finale.

 

BELGIQUE – VINCENT KOMPANY

Notre capitaine emblématique était également le leader de la génération dorée de son pays, avec notamment Kevin De Bruyne (qui rejoindrait City seulement 12 mois plus tard), Eden Hazard et Romelu Lukaku dans l’effectif.

Les attentes étaient élevées : malgré leur manque d’expérience dans les grandes compétitions, la Belgique pouvait créer la surprise.

Et ils ont parfaitement lancé leur tournoi en remportant leurs trois matches de groupe contre l’Algérie, la Russie et la Corée du Sud, avant d’éliminer les États-Unis après prolongation.

Leur parcours s’est arrêté en quarts de finale, avec une courte défaite 1-0 face aux futurs finalistes argentins, mais Kompany n’a en rien terni sa réputation sur la scène internationale.

 

BOSNIE-HERZÉGOVINE – EDIN DŽEKO

Se qualifier pour ce tournoi a été un moment historique pour la Bosnie-Herzégovine, qui y participait pour la première fois en 22 ans d’existence.

Džeko était sans aucun doute leur joueur phare et a inscrit le premier but lors de la victoire 3-1 contre l’Iran, qui a conclu leur phase de groupes.

Cela n’a pas suffi pour les qualifier, mais cela reste une journée spéciale.

2026 marque leur deuxième participation à la compétition, avec un Džeko toujours en pointe à 40 ans, preuve d’une longévité exceptionnelle.

 

BRÉSIL – FERNANDINHO

La pression était immense pour le pays hôte, où attendre 12 ans pour remporter une Coupe du Monde est déjà considéré comme trop long.

Après une première saison brillante en Angleterre, Fernandinho n’a pas été utilisé lors de la phase de groupes, mais il est devenu un élément clé de l’équipe de Luiz Felipe Scolari lors de la phase à élimination directe.

Il a disputé 72 minutes lors de la victoire en huitièmes de finale contre le Chili, l’intégralité du quart de finale face à la Colombie, puis 45 minutes lors d’une demi-finale à oublier contre l’Allemagne.

 

ANGLETERRE – JOE HART, JAMES MILNER

L’Angleterre se retrouvait dans le “groupe de la mort” avec l’Italie, l’Uruguay et la surprise du tournoi, le Costa Rica.

Malgré cela, la compétition s’est révélée très compliquée, avec un seul point récolté en deux semaines.

Hart a disputé les deux premiers matches, tandis que Milner a joué 72 minutes lors du match nul face au Costa Rica.

 

CÔTE D’IVOIRE – YAYA TOURÉ

Notre brillant milieu de terrain était le capitaine de son pays, engagé dans ce qui ressemblait à l’une des dernières chances de cette génération talentueuse.

Le tournoi avait bien commencé avec une victoire 2-1 contre le Japon, ponctuée notamment par un but du futur joueur de City Wilfried Bony, avant que des défaites contre la Colombie et la Grèce ne mettent fin à leur parcours dès la phase de groupes.

 

ESPAGNE – DAVID SILVA

Autre joueur brillant de City au sommet de son art, Silva est resté un élément clé de l’équipe qui avait remporté trois grandes compétitions avant ce tournoi.

Cependant, cette Coupe du Monde a marqué la fin d’une ère pour cette génération, éliminée dès la phase de groupes après des défaites face aux Pays-Bas et au Chili, avant une victoire sans conséquence contre l’Australie.

Silva a été titularisé lors des deux premiers matches, évoluant dans un rôle inhabituel sur l’aile droite, même si le système de jeu espagnol lui permettait de repiquer régulièrement dans l’axe.