C’était une saison avec des retournements, des hauts et des bas, qui s’est terminée par une explosion de joie. Mais Pep Guardiola a avoué qu’il a cru que les chances de titres de Manchester City s’étaient envolées.

Une défaite 2-1 face à Newcastle le 29 janvier a déclenché la peur du Catalan.

Les Skyblues étaient alors à quatre points de Liverpool, qui avait l’opportunité de creuser encore l’écart face à Leicester le jour suivant.

Les Reds ne feront qu’un match nul et ne prend donc qu’un point supplémentaire face aux Citizens.

« Juste après le match, dans le vestiaire (on a pensé que c’était terminé) » avoue le boss.

« Le jour suivant, Liverpool jouait à domicile face à Leicester et ils avaient remporté beaucoup de matches. »

« Le fait que Liverpool n’ait pas gagné voulait dire qu’on était toujours au contact. On était vivant. »

« On a joué la plupart du temps après Liverpool, on ne pouvait pas laisser de points en route. Quelques fois, c’est plus facile de préparer mentalement les joueurs. »

« Tout le monde était convaincu que la seule façon de remporter ce championnat, c’était de gagner chaque match, les uns après les autres. »

« Tout le monde le savait. Gagner, ou c’était fini. Et quelques fois, ça aide. Vous savez ce que vous devez faire. »

La relation avec le Directeur du Football, Txiki Begiristain, a aussi beaucoup aidé Pep Guardiola.

Partenaires à Barcelone, leur relation s’est prolongée lorsque Pep est arrivé à Manchester.

« Je pense que Txiki est la personne la plus importante dans ma carrière d’entraîneur » explique-t-il.

« C’est peut-être plus facile aujourd’hui de me faire confiance, mais quand je n’étais pas entraîneur, il avait déjà confiance en moi. Sans cela, je ne serai pas là. »

 

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« C’est une personne incroyable et rien de ce qui s’est passé dans ma carrière ne serait arrivé sans lui. »

« Quand on parle football, on est sur la même longueur d’onde, c’est plus facile. »

« Il n’y a pas meilleur endroit pour faire le travail d’entraîneur qu’ici, en Angleterre. »

« Ici, les supporters sont toujours présents. Je me rappelle de ma première année, qui était difficile, ils étaient là pour nous supporter. »

« C’est l’endroit idéal pour travailler, surtout ici. Je l’ai ressenti dès la première saison, la façon dont les supporters étaient là pour nous. Je ne l’oublierai pas. »