4 équipes sur 10 se qualifient après avoir perdu 1-0 à l’extérieur au match aller. Une statistique qui n’est, comme toutes les autres, qu’un chiffre, mais qui dit à quel point les choses ne sont pas encore jouées.

Le match-up est assez favorable à City à domicile. Lors de ces dix dernières saisons, City a remporté 70 % de ses matches contre Tottenham. Sur les cinq dernières campagnes, le pourcentage est toujours en faveur des Skyblues qui affichent 60 % de victoire. Sur cette même période, City a gagné 3 de ses matches à domicile avec deux buts d’écart ou plus et c’est exactement ce que les hommes de Pep Guardiola doivent faire pour jouer les demi-finales de Ligue des Champions.

 

Des stats en faveur de City

 

Lors des 5 dernières confrontations entre City et Tottenham à l’Etihad, les Citizens ont inscrit 2,3 buts par match, contre 1,2 buts par match pour les Spurs. Par ailleurs, à domicile, City n’a que des victoires contre les Spurs depuis le 21 février 2017 (Tottenham avait alors décroché le nul 2-2). A ces statistiques plutôt positives s’ajoutent le fait que les hommes de Pep Guardiola sont sur une série de 12 victoires de rang dans leur stade, la dernière défaite remontant au 22 décembre dernier.

 

Au-delà des statistiques, les hommes

 

Le football, plus que des chiffres ou de l’histoire, ce sont des joueurs. Des hommes. Et le manager des Skyblues peut compter sur le retour d’un bon nombre d’éléments importants au sein du groupe, à l’instar de Benjamin Mendy. Revenu récemment après avoir éloigné des terrains pendant de long mois, le français semble avoir retrouver son niveau du début de saison. Le latéral a fait un très bon match contre Crystal Palace dimanche.
Autre bonne nouvelle : Sergio Agüero, Fernandinho et Zinchenko sont également de retour ! Les joueurs reprennent à leur rythme mais on sent que l’infirmerie se vide. Un très bon point.
Bien qu’il soit impossible de connaître la composition et tactique que choisira le coach Catalan pour ce match crucial en Ligue des Champion, l’envie y est et les statistiques sont plutôt favorables. Et au-delà des chiffres, pour le coach catalan, cette sensation d’être observé, de faire partie des meilleures équipes, est une position préférentielle : «Je pense que l'on donne le meilleur de soi quand on est attendu au tournant. On découvre au fond de soi qui on est et ce que les joueurs autour de vous ont en eux. Jouer des grands matches et se battre sur tous les fronts, c’est une position privilégiée. Nous devons saisir chaque opportunité et chaque moment. »